28 Août 2025

Une révélation retentissante a révélé que le Canada pratique déjà secrètement l'euthanasie de citoyens atteints de maladie mentale, et que le gouvernement de gauche cherche à étendre encore davantage cette pratique.
Etienne de la Boetie2
Par Frank Bergman, slaynews.com
Traduction MCT
Une révélation retentissante a révélé que le Canada pratique déjà l'euthanasie secrète de citoyens atteints de maladie mentale, et que le gouvernement de gauche cherche à étendre encore davantage cette pratique.
Ces révélations sont présentées dans un nouvel article publié dans The Atlantic, intitulé « Le Canada se suicide », par la journaliste Elaina Plott Calabro.
Calabro détaille comment le programme national d'aide médicale à mourir (AMM) a pris une ampleur bien supérieure aux promesses initiales des politiciens.
Lorsque l'euthanasie a été légalisée en 2016, les Canadiens étaient assurés de limites strictes.
Au départ, seules les personnes atteintes d'une maladie terminale et de souffrances insupportables y étaient admissibles.
Mais presque immédiatement, militants et bureaucrates ont commencé à faire pression pour son élargissement.
Le régime a désormais élargi l'AMM à un programme eugénique qui inclut l'euthanasie des personnes handicapées, atteintes de maladies chroniques, et même des personnes vivant dans la pauvreté qui disent ne plus pouvoir vivre.
Le Collège des médecins du Québec est allé jusqu'à recommander la légalisation de l'euthanasie pour les nouveau-nés handicapés, une pratique qui rappelle certains des chapitres les plus sombres de l'histoire.
En 2023, un comité parlementaire canadien a recommandé d'autoriser l'aide médicale à mourir pour les « mineurs matures » et ceux qui font une « demande anticipée » d'être tués ultérieurement lorsqu'ils perdent leurs capacités.
Cependant, le terme « mature » étrangement vague a suscité de vives inquiétudes quant à la confusion des lignes alors que le pays s'enfonce dans la pente glissante de la mort sur demande.
L'expansion la plus inquiétante est prévue pour 2027, lorsque l'euthanasie pour les maladies mentales deviendra officiellement légale.
Comme l'a rapporté Slay News, le gouvernement prévoit commencer à euthanasier les citoyens atteints de maladies mentales dès mars 2024.
Cependant, le lancement a été repoussé à 2027 en raison de la réaction négative des médecins qui refusaient d'euthanasier leurs patients au seul motif qu'ils souffraient de problèmes de santé mentale.
Malgré les avertissements des principaux groupes psychiatriques selon lesquels il n’existe aucune base scientifique pour déterminer quand un trouble mental est véritablement « irrémédiable », les législateurs avancent.
Les critiques mettent en garde contre une telle situation, qui brouille la frontière entre soins médicaux authentiques et suicide autorisé par l'État.
Cependant, malgré la date officielle de l'élargissement fixée à 2027, des preuves ont maintenant émergé que le gouvernement canadien a déjà déployé le plan en secret.
Selon des témoignages d'experts, l'euthanasie pour les maladies mentales est déjà pratiquée.
La Dre Mona Gupta, présidente d'un comité fédéral sur l'AMM psychiatrique, a admis :
« Les personnes atteintes de troubles mentaux demandent et obtiennent l'AMM dès maintenant.»
Nombre de ces cas concernent des patients dont les demandes sont motivées par la dépression, des tendances suicidaires ou un désespoir social, mais qui y sont admissibles en raison d'un autre problème médical mineur.
Un cas tristement célèbre concerne Alan Nichols, un homme de 61 ans ayant des antécédents de dépression.
Alors qu'il était sous surveillance anti-suicide dans un hôpital de Colombie-Britannique, Nichols a demandé l'AMM, comme l'a rapporté Slay News à l'époque.
Il a été euthanasié quelques semaines plus tard pour « perte auditive ».
Les prétendues garanties sont minces comme du papier.
En 2024, plus de 470 Canadiens ont été euthanasiés sans même avoir reçu de soins palliatifs au préalable.
Très peu de demandeurs subissent une évaluation psychiatrique pour déterminer leur capacité ou leur coercition.
En pratique, les évaluateurs semblent rechercher des raisons d'approuver, et non de refuser.
C'est pourquoi les critiques affirment que le système canadien d'AMM est devenu un véritable tapis roulant menant à la mort pour les personnes vulnérables, les pauvres, les sans-abri, les personnes handicapées et celles qui souffrent de maladie mentale.
La situation actuelle au Canada reflète étroitement la trajectoire des régimes d'euthanasie les plus permissifs d'Europe.
La Belgique et les Pays-Bas ont également commencé avec des « garanties » étroites, limitées aux maladies terminales, mais ont rapidement étendu l'admissibilité aux patients psychiatriques, aux personnes handicapées et même aux enfants.
Aux Pays-Bas, les mineurs dès l'âge de 12 ans peuvent désormais être euthanasiés avec le consentement de leurs parents. L'année dernière, le gouvernement néerlandais a étendu l'accès à l'euthanasie aux enfants en phase terminale, quel que soit leur âge.
La Belgique, quant à elle, autorise l'euthanasie en cas de dépression, d'autisme et d'autres troubles psychiatriques.
Il y a même eu des cas d'euthanasie de personnes parce qu'elles étaient « fatiguées de la vie ».
Les critiques préviennent que le Canada s'engage sur la même voie, où les promesses initiales de « limites strictes » cèdent la place à une expansion incessante jusqu'à ce que l'euthanasie devienne une réponse normalisée à la souffrance, au désespoir ou aux désagréments.
La Coalition pour la prévention de l'euthanasie exige que le gouvernement canadien procède enfin à une révision complète de la loi, une promesse faite il y a des années, mais jamais tenue.
Le groupe exhorte les citoyens à soutenir le projet de loi C-218, qui interdirait l'euthanasie pour les seules maladies mentales.
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