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Marie Claire Tellier
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Le Shin Bet, l'agence de renseignement israélienne, confirme que Netanyahou a financé le Hamas et « autorisé » l'opération « false flag » du 7 octobre.

Netanyahu's narrative is collapsing. An Israeli soldier has blown the whistle—October 7 wasn’t a surprise, it was a setup. A false flag, orchestrated by the Israeli government—their specialty.

Par Baxter Dmitry

Traduction MCT

Le Shin Bet, l'agence de renseignement intérieure israélienne, a confirmé que Benjamin Netanyahou, Premier ministre israélien de longue date, avait secrètement financé le Hamas pendant des années et permis l'opération meurtrière sous fausse bannière du 7 octobre pour favoriser ses ambitions expansionnistes dans la région.

Selon le Jerusalem Post : « …les politiques menées sous Netanyahou, que l'agence a qualifiées de problématiques et ayant contribué à la décision d'invasion du Hamas, comprenaient sa facilitation du financement qatari du Hamas et son opposition aux projets d'assassinat de hauts dirigeants du Hamas à l'époque

Le soutien de Netanyahou au Hamas peut être perçu comme une stratégie calculée pour justifier des ambitions territoriales plus vastes. En finançant et en soutenant secrètement le groupe, il a assuré que le Hamas mènerait des attaques, créant ainsi un prétexte de « menaces sécuritaires » pouvant servir à légitimer des opérations militaires et une occupation de grande envergure.

Netanyahou a supervisé des transferts massifs vers Gaza – 30 millions de dollars par mois rien qu'en 2014 – tout en prétendant que cet argent était « humanitaire ». Dans le même temps, le Hamas a continué de lancer des roquettes sur des civils israéliens.

Les avertissements du Shin Bet en 2019 et des renseignements de Tsahal en 2020 selon lesquels ces fonds alimentaient directement le terrorisme ont été ignorés.

Un article du New York Times de 2023 a révélé que des responsables du Mossad avaient rencontré des dirigeants qataris quelques semaines avant l'attaque du 7 octobre, négociant des fonds destinés à soutenir le Hamas. L'ancien ministre de la Défense Avigdor Liberman a tweeté :

« Pendant des années, Netanyahou a soutenu le Hamas, et aujourd'hui, nous en payons tous le prix. »

En réalité, en soutenant l'ennemi, Netanyahou a créé le chaos et la violence nécessaires pour rallier le soutien national et international à l'invasion de Gaza et à la consolidation du contrôle des territoires palestiniens.

Même des soldats de Tsahal signalent des ordres de retrait suspects qui ont ouvert la voie à l'invasion du Hamas. Le sergent Shalom Sheetrit a déclaré à la Knesset :

« Il n’y a pas de patrouilles à la barrière avant neuf heures du matin… et bien sûr, exactement une heure plus tard, les sirènes retentissent

À LIRE AUSSI : Un soldat israélien admet que le 7 octobre était une opération sous fausse bannière pour justifier l’« Holocauste palestinien ».

Un authentique plan de bataille du Hamas, obtenu plus d’un an auparavant, a été ignoré, ce qui soulève la possibilité d’une complicité interne délibérée.

Les commentateurs affirment que les actions de Netanyahou ont servi de prétexte à la destruction quasi totale et à la famine persistante de Gaza, ainsi qu’à la progression vers une annexion de facto. L’ancien directeur de la DIA américaine, Michael Flynn, a qualifié l’attaque de coup monté :

« Quelqu’un a pris cette décision… je ne sais pas si c’est Netanyahou ou le commandant de la zone sud… ce n’était pas un hasard. »

Les empreintes de Netanyahou sont partout dans ce désastre : des années de financement, des renseignements ignorés et un repli sur soi qui a permis au Hamas de frapper – une attaque sous fausse bannière aux conséquences catastrophiques.

Source

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A
Re-bonjour.<br /> « Le Shin Bet, l’agence de renseignement israélienne, confirme que Netanyahou a financé le Hamas et «autorisé» l’opération « false flag » du 7 octobre. »<br /> Cela ne serait pas très étonnant !<br /> Rappelons que l’une des méthodes employées depuis plus d’un siècle par les globalistes pour faire progresser leur agenda et faire du « crime légitime », qu'on appelle la guerre, un « business », est le « casus belli » : citons entre autres ceux de 1898 avec le « USS Maine », de 1915 avec le « RMS Lusitania », de 1941 avec « Pearl Harbor », de 1964 avec les « incidents du golfe du Tonkin », de 2001 avec le « 9/11 ».<br /> En 1968, dans son livre « The Rich and the Super-Rich », Ferdinand Lundberg, historien américain des « grandes fortunes », écrit : « Loin de sauver le monde en 1914-1918, les magnats de l'industrie, tant américains qu'étrangers, ont été les principaux promoteurs de la guerre. Ce sont eux qui ont poussé les États-Unis dans ce conflit sous le prétexte d'assurer la liberté des mers et le triomphe de la démocratie. La responsabilité de la plupart des difficultés que connait le monde contemporain incombe aux gouvernements des grandes puissances qui ont pris part à la guerre de 1914-1918, et aux détenteurs de grosse fortunes (Whitney, Mc Cormick, Morgan, Rockefeller et d'autres) qui leur ont apporté leur appui. Ils ont favorisé, entre autres, la naissance du communisme totalitaire, engendré par la situation. »<br /> NB : La stratégie des mondialistes consiste le plus souvent à créer un problème de façon à, ensuite, apporter la solution préparée d’avance par leurs soins :<br /> - Terrorisme et mesures sécuritaires voire liberticides ; <br /> - Pandémie et contrôles sanitaires : confinement, obligation vaccinale, etc. ;<br /> - « Casus belli » et guerres « contre le terrorisme » ou « pour libérer les peuples », sans parler des reconstructions privatisées ou du marché de la « sécurité intérieure » extrêmement profitables aux « investisseurs » après les conflits ou les « attentats » ; <br /> - Crises économiques et instauration de nouveaux systèmes monétaires… de plus en plus profitables qu'à une poignée d'individus au détriment du plus grand nombre ; <br /> - Etc.<br /> Cordialement.
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