27 Août 2025

Par Tyler Durden
Traduction MCT
La destruction systématique et planifiée de l'Europe par une invasion « multiculturelle » est un spectacle déchirant. Il est clair, sans l'ombre d'un doute, que ce programme, mené par des politiciens progressistes (et de faux conservateurs), vise à anéantir des citoyens majoritairement blancs, nés aux États-Unis, qui conservent encore un sentiment de fierté nationale et d'héritage culturel. Autrement dit, ils sont devenus la cible d'une campagne de terreur financée par les gouvernements pour asservir l'Occident.
Depuis 2014 environ, des millions de migrants du tiers-monde ont été autorisés à affluer aux frontières de l'Europe, souvent encouragés par des ONG mondialistes, l'ONU et des dirigeants politiques de gauche des pays d'accueil. Les effets de cette campagne qui dure depuis dix ans ont été dévastateurs.
La criminalité violente a explosé et les « gangs de pédophiles » se sont multipliés, ciblant les mineures à des fins d'exploitation sexuelle. Le viol est devenu un problème courant, que les gouvernements locaux ont choisi d'ignorer.
Cette semaine, un Américain en visite à Dresde, en Allemagne, a été poignardé au visage alors qu'il empêchait courageusement deux migrants d'agresser deux femmes dans un tramway. L'un des agresseurs, un réfugié syrien, a été arrêté par la police, puis immédiatement relâché par le parquet.
Et l'histoire se répète sans cesse. Les élites européennes invitent des migrants du tiers-monde, pour la plupart des hommes en âge de servir dans l'armée, à entrer sur leur territoire au nom d'un multiculturalisme progressiste. Ces migrants s'en prennent ensuite à la population locale, car leur culture leur enseigne que les Européens sont du bétail. Dès qu'un Européen ose s'exprimer ou se défendre, il est réprimandé par les autorités ou arrêté. La population devient peu à peu apathique, passive et plus facile à contrôler, faute d'autre recours que le silence.
Au fond, les migrants ne sont que le symptôme d'un mal plus grave ; la source du problème réside dans l'oligarchie politique qui favorise le programme multiculturel.
Un autre exemple s'est produit en Écosse cette semaine avec l'arrestation d'une adolescente de 14 ans, devenue virale sur les réseaux sociaux après avoir défendu une autre jeune fille contre un migrant qui la harcelait en vidéo. On y voit l'adolescente sortir un couteau de cuisine et une hachette et crier à l'homme de les laisser tranquilles.
Elle prévient le migrant : « Touche pas à ma sœur, elle a 12 ans… »
BREAKING - Police have arrested and charged a 14-year-old girl after she was forced to brandish a knife to defend herself and her friend against a migrant who attempted to assault her near St Ann's
https://twitter.com/Rightanglenews/status/1959972631555297540
La police a arrêté et inculpé une jeune fille de 14 ans après qu'elle a été forcée de brandir un couteau pour se défendre et défendre son amie contre un migrant qui a tenté de l'agresser près de St Ann's Lane à Dundee, en Écosse.
Or, cette même jeune fille aurait été arrêtée par les autorités écossaises pour avoir brandi une arme blanche. Au Royaume-Uni, le port de presque tout outil d'autodéfense est illégal, et les couteaux de plus de 7,5 cm sont interdits. Ces lois ne semblent bien sûr jamais s'appliquer aux migrants, laissant les citoyens respectueux des lois sans défense face à des agresseurs armés.
Les médias britanniques omettent commodément toute mention du migrant dans leurs reportages sur l'arrestation. Les détails de l'arrestation sont rares et l'incident soulève de nombreuses questions. La mère présumée de l'un des adolescents présents sur les lieux affirme que l'homme et une autre femme faisaient des avances sexuelles à une jeune fille lorsqu'elle est intervenue. Les migrants l'auraient alors agressée, et c'est à ce moment-là que les armes ont été dégainées.

Il ressort clairement des images que le migrant suivait les jeunes filles, les filmait et refusait de partir lorsqu'elles lui demandaient de partir. Il est difficile de justifier son comportement, mais nous sommes certains que les médias britanniques trouveront une solution. Le fait que le migrant ait accepté de filmer l'altercation suggère qu'il se croit protégé, contrairement aux jeunes filles. Il a peut-être raison.
Si l'homme avait été blanc et écossais, l'adolescente aurait probablement été présentée comme une héroïne. Au lieu de cela, elle risque des poursuites. Et c'est ainsi que l'on comprend que l'immigration de masse est une intention malveillante, et non une sincère initiative humanitaire.
La question des migrants ne fait qu'empirer, alors même que les citoyens européens sont de plus en plus sensibilisés et s'expriment davantage. Aux Pays-Bas, une jeune Néerlandaise de 17 ans a récemment été agressée et assassinée par un « demandeur d'asile » de 22 ans alors qu'elle marchait dans les rues d'Amsterdam. Elle a été suivie puis poignardée à mort alors qu'elle tentait d'appeler la police.
Les médias néerlandais ont ensuite dissimulé l'événement en le transformant en un reportage sur la « violence masculine envers les femmes », au lieu de son véritable contenu : un reportage sur la violence des migrants envers les femmes européennes.
Imaginez un instant ce qui aurait pu arriver à ces jeunes Écossaises si l'une d'elles n'avait pas été armée. Le fait qu'une enfant ait ressenti le besoin de porter un couteau et une hachette pour se promener dans son quartier témoigne du déclin du Royaume-Uni et du reste de l'Europe. Son arrestation pour avoir repoussé un migrant, un homme qui refusait de la laisser tranquille et qui n'aurait jamais dû être autorisé à entrer dans le pays, témoigne de la corruption au cœur du déclin européen.
A 17 y/o Dutch girl was brutally murdered by an asylum seeker last Tuesday night.In response the entire Dutch establishment is screaming bloody murder about "the patriarchy" and "femicide".All to ...
Une jeune Hollandaise de 17 ans a été brutalement assassinée par un demandeur d'asile mardi soir dernier. En réponse, l'ensemble de l'establishment néerlandais crie au meurtre sanglant à propos du "patriarcat" et du "féminicide". Tout cela pour détourner l'attention du véritable problème ici : la violence anti-blanche commise par les migrants.