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Marie Claire Tellier
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EXCLUSIF : L’Association des anciens vétérans de la GRC de la Nouvelle-Écosse CIBLE LES ANCIENS VÉTÉRANS

Je viens de recevoir un courriel d'un ancien membre de la GRC…

« J'ai servi pendant 32 ans sur la côte Ouest et j'ai pris ma retraite en 2019. En tant que chrétien et ancien membre de la GRC, je tenais à vous faire part de ceci. Je suis sous le choc de ce courriel. Je suis sidéré que l'on en soit arrivé là. » – L.K.

Par Kelsi Sheren

Traduction MCT

SAMEDI 22 NOVEMBRE 2025

13H30-15H00 SALLE PAROISSIALE, CHEMIN OLD SACKVILLE, MIDDLE SACVILLE (N.-É.), B4E 1R3.

Le 20 novembre, un courriel est discrètement arrivé dans les boîtes de réception des vétérans de la GRC de Nouvelle-Écosse. Standard, poli et, dans le plus pur style canadien, formel et aseptisé. Ce n'était pas une erreur, ce n'était pas une information. C'était différent.

C'était de la manipulation.

Oui, je l'ai dit, de la coercition.

L'« opportunité » était un « Programme d'aide médicale à mourir (AMM) en Nouvelle-Écosse ».

Il s'agit d'institutions étatiques qui normalisent la mort comme un service rendu à ceux-là mêmes qu'elles ont déjà négligés de soutenir de leur vivant. C'était une séance d'information, pour « éduquer » des vétérans dont les taux de stress post-traumatique et de tendances suicidaires étaient déjà très élevés. Comment ils pouvaient faire une demande d'AMM.

Le conférencier invité ?

Le Dr Gordon Gubitz.

Le lieu ? Un lieu de culte, une salle paroissiale. Le public cible ?

Les vétérans.

Voilà ce dont je parlais : bienvenue dans la phase de coercition douce du régime d’aide médicale à mourir (AMM) au Canada.

Faisons la connaissance du Dr Gordon Gubitz. Ce même Dr Gubitz, évaluateur et fournisseur d’AMM (tueur), est le responsable clinique de l’AMM en Nouvelle-Écosse. Autrement dit, l’AMM est non seulement sa passion, mais il consacre également son travail à mettre fin à des vies. Ce « docteur » siège au conseil d’administration de CAMAP, l’organisation pro-euthanasie qui crée tous les moyens pour que des Canadiens soient tués, tout en manipulant le système judiciaire à son avantage. Leur objectif : faire plus de morts. Ce « docteur » a contribué à la rédaction du programme national sur l’AMM et forme les médecins à présenter l’AMM comme une « option de soins ». Cet homme est littéralement un marchand de mort et un trafiquant des ténèbres.

- Considérez-le comme le trafiquant de la mort.

- Ils n’ont invité aucun spécialiste des traumatismes.

- Ils n’ont invité aucun spécialiste des soins palliatifs.

- Ils n’ont invité aucun intervenant en santé mentale auprès des forces de l’ordre.

- Ils n'ont invité aucun expert en santé mentale.

- Ils n'ont invité aucun médecin spécialiste des thérapies assistées par psychédéliques.

- Ils n'ont pas invité l'espoir. Ils n'ont invité que la mort.

Des vétérans de la GRC de Nouvelle-Écosse ont invité un homme dont le travail consiste à faciliter, fournir et promouvoir la mort, et dont l'organisation enseigne aux cliniciens comment présenter l'aide médicale à mourir (AMM) à des patients qui ne l'ont ni demandée, ni évoquée, ni souhaitée.

Soyons clairs : si vous êtes un vétéran souffrant de stress post-traumatique, de douleurs chroniques, d'un traumatisme crânien, d'un handicap ou de désespoir lié à la bureaucratie, il ne s'agit pas d'« éducation ».

Il s'agit de pression psychologique ciblée.

La coercition, la marque de fabrique de CAMAP et de Mourir dans la dignité.

Personne n'osera prononcer ces mots ouvertement. Personne n'écrira : « Nous pensons que certains d'entre vous devraient envisager de mourir

Ce n'est pas nécessaire, car il suffit de faire miroiter la perspective de la mort pour obtenir gain de cause.

Aujourd'hui, la coercition est subtile, normalisée dans la communauté. Elle se présente sous une forme trompeuse, comme des biscuits de Noël lors d'une réunion paroissiale, sous couvert d'un « soutien » bienveillant prodigué par l'un des plus fervents promoteurs de l'aide à la mort.

On enferme les vétérans dans le système, une « séance d’information » à la fois. Comme du bétail mené aux portes de l’enfer, avec le CAMAP qui les attend dans l’ombre. Cette fois, pas avec une arme à feu. Ils trouveraient cela « trop humain », mais avec un stylo, une liste de contrôle, une aiguille et un paralysant.

Le Canada a déjà prouvé qu’il était prêt à agiter l’aide médicale à mourir (AMM) sous le nez des vétérans en difficulté. J’ai contribué à révéler ces histoires et à faire connaître les témoignages de nos vétérans au grand public. J’interviewe chaque jour davantage de personnes à qui l’on a illégalement proposé la mort plutôt que la vie.

Des employés d’Anciens Combattants Canada ont été pris la main dans le sac en proposant l’AMM à des vétérans qui ne l’avaient jamais demandée, dont une qui tentait d’obtenir une rampe d’accès pour fauteuil roulant, mon amie Christine.

Alors, épargnez-nous vos excuses bidon.

Des vétérans ont déjà été victimes de coercition, et cela se reproduit sous vos yeux. Maintenant, l’Association des vétérans de la GRC déroule le tapis rouge pour ceux qui ont choisi la mort. Ces forces obscures se nourrissent des âmes de ceux qui n'ont plus pu supporter un souffle.

Ceci n'est pas une « opportunité ».

C'est un argument de vente.

Et le produit, c'est votre mort.

On me demande sans cesse pourquoi les vétérans sont pris pour cible ? Parce que ce sont des cibles idéales, vous ne comprenez pas ?

Les vétérans souffrent quotidiennement de douleurs chroniques, de traumatismes de guerre, de blessures morales, de traumatismes liés à l'asile, d'invalidité, de pensées suicidaires, d'un manque de services, de difficultés financières et d'obstructions bureaucratiques. Le gouvernement non seulement en est conscient, mais il en est la cause et le soutient, tout comme les partisans de l'aide médicale à mourir, véritables architectes d'un culte de la mort.

Le lobby de l'aide médicale à mourir sait que les vétérans sont des candidats « à haut rendement », non pas parce qu'ils souhaitent mourir, mais parce que le système les a déjà épuisés, comme l'eau qui ruisselle lentement sur les rochers. Le gouvernement libéral vient de réduire de plus de 4 milliards de dollars les soins destinés aux vétérans. On ne leur présente pas toute la vérité, on ne leur donne aucun espoir. On leur montre la voie d'une sortie prématurée. Ce que certains appellent « l'auto-sélection ».

Ce courriel aux vétérans de la GRC est une forme de coercition déguisée, s'il en est. « Nous ne vous incitons pas à choisir l’aide médicale à mourir… nous soumettons simplement la question à la communauté, dans un cadre convivial, avec un expert de confiance qui participe à la conception du système national d’aide médicale à mourir. » Un expert dont le rôle est de vous fournir tous les moyens de vous donner envie de vous suicider.

Voilà comment on manipule une population vulnérable sans laisser de traces.

Le Dr Gubitz n’est pas neutre. Il est le système.

Gubitz n’entre pas dans cette église en tant que formateur médical indépendant.

Il y entre en tant que responsable clinique de l’accès à l’aide médicale à mourir en Nouvelle-Écosse, autrement dit, en enfer. Il n’est rien de plus qu’un des principaux artisans idéologiques de la formation nationale sur l’aide médicale à mourir. Membre de la CAMAP, l’organisation qui milite pour étendre et normaliser l’aide médicale à mourir (suicide assisté) à tous les niveaux du « système de santé », si tant est qu’on puisse encore l’appeler ainsi. La CAMAP publie littéralement des directives sur la façon dont les cliniciens devraient aborder la question de l’aide médicale à mourir comme option de soins. Non pas de manière réactive, mais proactive.

Quand on associe un groupe vulnérable à un homme formé pour présenter l'aide médicale à mourir comme un « accès équitable », votre « séance d'information » se transforme en entonnoir de recrutement.

COMMENT EST-IL POSSIBLE QUE TOUT LE MONDE ACCEPTE CELA ?

Vous influencez et préparez directement les vétérans à mourir sous couvert de « soutien ». C'est une illusion, un comportement prédateur ! Il ne s'agit en aucun cas d'un consentement éclairé. C'est de la manipulation.

Et organiser cela dans une église ? C'est du blanchiment psychologique stratégique.

Les églises sont des lieux de confiance. Elles abaissent les défenses, aident à ouvrir l'esprit. Pour la plupart, les églises symbolisent la légitimité morale. Organiser une réunion d'information sur l'aide médicale à mourir dans une salle paroissiale revient à dire aux vétérans : « Votre communauté approuve. Votre foi approuve, c'est acceptable, c'est digne, vous n'avez pas à vous battre ni à vous sentir coupables. »

Cela dissimule une pratique controversée et éthiquement problématique sous une façade chaleureuse. C'est abuser de la sécurité et du caractère sacré de l'église.

Ce n'est pas un hasard. C'est une tactique.

Ça sent la propagande déguisée en hospitalité.

C'est la stratégie d'un système qui veut soulager la souffrance en éliminant celui qui souffre.

Le Canada ne comblera pas les lacunes en matière de soins. Il ne réglera pas la crise de santé mentale. Il ne corrigera pas les défaillances d'Anciens Combattants Canada et il est certain qu'il ne résoudra pas les problèmes de soutien aux personnes handicapées.

Mais il financera sans hésiter un programme national d'aide médicale à mourir, élargira les critères d'admissibilité, supprimera les garde-fous et, apparemment, enverra maintenant des fournisseurs d'aide médicale à mourir en tournée dans les communautés vulnérables.

Les anciens combattants ont toujours été les indicateurs de la moralité douteuse du Canada.

Si l'État peut normaliser l'aide médicale à mourir auprès de ceux qui ont porté l'uniforme, il peut la normaliser auprès de n'importe qui. Et c'est bien là le problème.

Cette histoire ne se résume pas à un simple courriel. Il s'agit d'un changement de culture orchestré d'en haut.

Voici comment on crée l'acceptation :

D'abord, présenter l'aide médicale à mourir comme une pratique empreinte de compassion.

Ensuite, l'intégrer dans les espaces communautaires.

Ensuite, présentez-le aux groupes vulnérables.

Puis, appelez cela du « soutien ».

Puis, levez la stigmatisation.

Puis, supprimez les garanties.

Puis, élargissez les critères d'admissibilité.

Puis, dites au public : « Les gens choisissent l'aide médicale à mourir parce que c'est digne. »

Ils omettent de préciser que le système a contribué à créer le désespoir.

Les vétérans méritent mieux qu'une invitation à mourir.

Ils méritent des soins, un traitement, une défense de leurs droits et quelqu'un qui ne considère pas leur souffrance comme un problème à effacer.

Pas une réunion dans le sous-sol d'une église avec du café et un architecte de l'aide médicale à mourir, affilié à l'État, expliquant leurs « options ».

Ce courriel n'est pas anodin.

C'est un avertissement, un avertissement que le Canada aurait dû entendre il y a des années.

Si le pays se sent à l'aise d'offrir la mort à ceux qui l'ont servi, il se sent à l'aise de l'offrir à n'importe qui.

Et c'est exactement ce qui se passe.

N'hésitez pas à les appeler ou à leur écrire pour leur faire part de votre ressenti.

KELSI SHEREN

Source

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