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Marie Claire Tellier
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Tout va mal parce que nous sommes gouvernés par des gens qui veulent que tout aille mal.

Écoutez la lecture de cet article (lecture par Tim Foley) :

Par Caitlin Johnstone

Traduction MCT

Qu'est-ce qui vous semble le plus probable : (A) que la situation se dégrade parce que la population vote naturellement pour des politiques qui, par un heureux hasard, nuisent aux citoyens ordinaires tout en profitant aux riches et aux puissants ? Ou (B) que la situation se dégrade parce que les riches et les puissants le souhaitent ?

Vous paraît-il plus probable que (A) le processus démocratique empêche systématiquement les citoyens de défendre leurs intérêts fondamentaux, car la population se divise toujours naturellement en une impasse à égalité parfaite (50/50) qui paralyse toute action durable, et que cette impasse aboutisse invariablement à un statu quo servant les intérêts des riches et des puissants ? Ou (B) que les riches et les puissants aient artificiellement créé ce statu quo par la manipulation ?

Nul besoin d'être un expert en politique ou en parapolitique pour comprendre que (B) est l'explication la plus probable de la dégradation continue de la situation pour tous, sauf pour les riches et les puissants. Votre propre raisonnement logique et votre compréhension du comportement humain vous diront que la démocratie ne peut pas fonctionner comme prévu si la situation des citoyens ordinaires ne cesse d'empirer tandis que les milliardaires et les magnats des empires obtiennent tout ce qu'ils désirent.

La situation est catastrophique parce que nous sommes gouvernés par des gens qui la souhaitent. Une fois que vous aurez pris conscience de cette réalité indéniable, vous vous radicaliserez inévitablement.

Nos dirigeants veulent des guerres et des génocides incessants. Nos dirigeants veulent des inégalités obscènes. Nos dirigeants veulent que le peuple soit pauvre et en difficulté. Nos dirigeants veulent que les gens deviennent plus bêtes, plus malades et plus malheureux. Nos dirigeants veulent une industrie débridée qui détruit la biosphère terrestre. Nos dirigeants veulent une culture dominante superficielle et stérile. Cette dystopie est exactement comme ils l'imaginaient.

Nos dirigeants souhaitent que la guerre, le militarisme et le génocide deviennent la norme, car la force militaire est l'un des moyens essentiels par lesquels ils dominent la planète, contrôlent les ressources et les routes commerciales, et empêchent les États étrangers d'expérimenter d'autres systèmes et d'instaurer un nouvel ordre mondial. Faire la guerre et s'y préparer présente l'avantage supplémentaire d'être extrêmement lucratif.

Les ploutocrates veulent que les inégalités perdurent, car c'est ce qui leur permet de vivre comme des monarques des temps modernes. Quand l'argent est synonyme de pouvoir et que le pouvoir est relatif, les plus riches s'assurent d'en avoir le plus possible, tandis que les autres en ont le moins possible, car si tout le monde est roi, personne ne l'est. Ils veulent que le public dispose juste de assez d'argent pour faire tourner la machine capitaliste, sans pour autant avoir les moyens de financer des campagnes politiques ou d'acheter l'influence des médias. Plus les autres sont pauvres, plus ils sont puissants.

Nos dirigeants veulent nous maintenir dans l'ignorance, la désinformation, la distraction, la maladie, la souffrance et la précarité, car si nous avions tous le temps, les informations et la lucidité nécessaires pour comprendre ce qui se passe dans le monde, la situation deviendrait catastrophique en un rien de temps. Ils ont un intérêt existentiel fondamental à nous maintenir dans un brouillard mental de propagande, de diversion, d'ignorance, d'illettrisme et de troubles psychologiques.

Nos dirigeants veulent que les entreprises soient libres de détruire l'écosystème de notre planète, car transférer les coûts de l'industrie sur l'environnement est le seul moyen d'accroître constamment leurs profits. Tant qu'elles sont libres de polluer l'air, de remplir les océans de plastique, de raser les forêts tropicales, d'anéantir la biodiversité et d'empoisonner l'eau potable au détriment des autres populations et des autres organismes, les entreprises peuvent continuer à croître et à maximiser la valeur pour les actionnaires.

Une alliance entre les pouvoirs des entreprises et de l'État s'est formée pour faire avancer ces projets au service d'une poignée de personnes qui en profitent, tandis que le reste de l'humanité s'enlise dans la souffrance et le labeur. Ils utilisent la propagande des médias de masse, les dons aux campagnes électorales, le lobbying et d'autres opérations d'influence pour perpétuer cet état de fait. Plus vous apprenez à repérer les signes de ces dynamiques et plus vous les percevez clairement, plus vous comprenez l'urgence de mettre fin à ce système.

La vérité et la clarté ouvrent la voie à un véritable changement révolutionnaire. C'est pourquoi nos dirigeants déploient tant d'énergie pour obscurcir la vérité et la clarté par la propagande, la censure, la manipulation algorithmique de la Silicon Valley, la culture dominante, l'IA, un système éducatif défaillant et d'autres formes de manipulation de l'opinion. Ils font tout leur possible pour nous empêcher de remonter aux sources des maux de notre société et de découvrir qui sont ceux qui les tirent.

Ils veulent nous rendre stupides, alors nous devons devenir plus intelligents.

Ils veulent nous rendre ignorants, alors nous devons nous informer.

Ils veulent nous rendre indifférents, alors nous devons devenir plus compatissants.

Ils veulent nous rendre dociles, alors nous devons devenir désobéissants.

Le monde est dans le chaos parce que nos dirigeants le veulent. Il est donc impératif que nous fassions tout notre possible pour aller à l'encontre de cette idée.

Source

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A
Bonjour.<br /> Tout va mal parce que nous sommes gouvernés NON par des « GENS » mais par des HOMMES (et une poignée de « Jézabel » qui les suivent et se font leurs complices), nuance !<br /> Le désordre social, moral et mental qui règne sur la terre depuis les temps reculés de l'Évolution humaine, les systèmes absurdes qui se sont succédé et les aberrations de tous genres qui ont engendré tant de maux, n'ont qu'une cause : l'interversion des rôles de l'Homme et de la Femme.<br /> On n'aime pas à reconnaître que si musculairement l’homme est le plus fort, moralement la Femme est plus forte que l'homme.<br /> L'homme a la force musculaire, l'action, l’exécution ; à lui la charrue, le champ, l'usine, la mine, l'outil, le navire, l’industrie. A la femme, la connaissance de la Nature et l'application morale de ses lois.<br /> Dans l'état primitif et naturel de l'humanité, nous voyons l'homme se livrer à la chasse, à la pêche, à la construction des habitations, des instruments, à la culture de la terre. Il fait ce que son instinct lui dit de faire et il le fait bien.<br /> La Femme s’occupe de la direction intérieure, de l'administration, de l'éducation des enfants ; elle est Reine au foyer, elle dirige et gouverne, à elle incombe tout ce qui demande du discernement, de la prudence, de la patience, du raisonnement, de la persévérance.<br /> Cette famille primitive représente la première forme de l'Etat.<br /> Dans les nations modernes, dites civilisées (ce qui, aujourd'hui veut dire, par antithèse, soumises au régime de la force), on a renversé cet ordre de choses. On a donné à l'homme les fonctions féminines, celles qui ne peuvent être remplies qu'à la condition de posséder des facultés de femme, telles que l'administration, la direction morale, l'enseignement sous toutes ses formes, la médecine, le droit, la justice, fonctions qui demandent de la logique, du raisonnement, de la patience, de l'équité, de la prudence, de la persévérance.<br /> On a donné ces fonctions « sensitives » à des hommes « moteurs » qui n'ont ni patience, ni prudence, ni équité, ni raisonnement, ni logique, ni persévérance, puisqu'ils n'ont pas l'intensité sensitive qui donne ces facultés. Mais, en échange, ils ont l’égoïsme, l'emportement, l’inconstance, l'interversion de l'esprit, l'injustice, qualités négatives qui existent, à des degrés très divers, il est vrai, dans les hommes et qui rendent impossible l'exercice de ces fonctions sensitives.<br /> Les hommes, en prenant pour eux les fonctions des femmes, ont, en même temps, pris, pour eux, les droits des femmes, droits qui sont inhérents aux facultés que ces fonctions supposent. Ces droits sont les privilèges de l'aristocratie de l'Esprit. C'est le véritable « droit divin », sur lequel doit reposer toute autorité.<br /> Ce n'est que peu à peu que les hommes ont envahi le domaine des femmes et les en ont chassées. Mais, une fois établis, en conquérants, sur ce terrain, ils s'y sont maintenus par la force et par la ruse.<br /> C'est en effet la force brutale qui a assuré, à l'homme, une position à laquelle il n'avait pas de droits naturels. En agissant ainsi, il violait les lois psychiques et les lois morales, qui en sont la conséquence, il violait le Droit.<br /> Mais comme tous les hommes ne sont pas aussi avancés dans l'évolution du mal, comme l'héritage naturel que chacun apporte en naissant lui remet dans l'esprit un germe de Vérité, il s'est trouvé, dans tous les temps, des hommes meilleurs que les autres qui ont eu une sorte de honte de cette injustice, qui l’ont comprise, et même, qui ont protesté, quoique cette injustice était établie à leur profit. Tout ce qui restait de droiture, de logique, dans leur esprit, clamait contre cette façon de renverser les choses, leur conscience se révoltait à l'idée d’écraser, dans la femme, ce qu'il y avait de meilleur en eux. Ce sont ces hommes-là qui, toujours, élevèrent la voix pour défendre le droit des femmes. Cependant, jetant les yeux autour d'eux et ne rencontrant, partout, que des femmes privées de toute culture sérieuse, et livrées à toutes les futilités, on comprend qu'ils n'aient pas encore reconnu, dans la femme, la Déesse, la Prêtresse et l’Éducatrice de l’avenir. Ils ont demandé, seulement, que la femme soit considérée comme l’égale de l'homme.<br /> Aussi, après avoir montré brièvement comment l'homme s'est emparé des fonctions de la femme, voyons, maintenant, comment la femme se défend, c'est-à-dire quels sont les programmes soutenus par les féministes « égalitaires », et comment ces « revendicatrices » mènent leur campagne.<br /> Les femmes, aujourd'hui, prétendent devenir les égales de l’homme, donc, prendre leurs défauts (exagérations, injustices, brutalité, mœurs libertines, ruses, mensonges, etc.). Toutes choses qu'elles n'ont pas, en effet, dans leurs conditions normales.<br /> Pourquoi donc, elles qui, malgré toute leur ignorance, sont vertueuses, désintéressées, charitables et bonnes, veulent-elles descendre jusqu'à l'homme ? Est-ce pour imiter ses bêtises, car il en fait ? Est-ce pour partager ses ambitions déréglées, car il en a ? Est-ce pour trafiquer avec lui dans les affaires financières, car il trafique ? Si c'est pour tout cela, ce n'est vraiment pas la peine de revendiquer. Le nombre est assez grand, dans le camp des agitateurs masculins, sans qu'il soit besoin de l’accroître encore en y annexant des femmes.<br /> Si c'est pour faire autre chose, alors, c'est parfait, mais, dans ce cas, il ne faut pas réclamer l’égalité car l'égalité suppose les mêmes occupations. Il faut donc faire autrement… et mieux, et c'est cela que les hommes attendent des femmes, et non une vaine rivalité sur leur terrain.<br /> Ce qui prouve le défaut de la méthode des « égalitaires », c'est le peu de succès de leur campagne. Que d'années, que d'activité et que d'argent, même, dépensé dans une cause qui ne progresse pas, car leurs succès sont illusoires, ce qu'elles obtiennent ne change en rien la nature de l’homme.<br /> Tant que les femmes se sont diminuées en demandant une égalité qui les rabaisse, elles n'ont pas abouti. C'est Celle qui remontera sur son piédestal qui réussira.<br /> Tant que les féministes n'auront pas montré aux hommes une femme ayant produit quelque chose de féminin, quelque chose que les hommes n'aient pas pu faire, ils ne seront considérés par ceux-ci que comme une armée de nullités, et si beaucoup d'entre eux ne sont pas devenus féministes, ce n'est pas parce qu'ils tenaient beaucoup à garder des privilèges injustifiés, c'est parce qu'on ne leur offrait pas une seule femme digne de leur admiration. Et changer les médiocrités masculines pour des médiocrités féminines, n'est que piètre besogne. Car on ne change, en réalité, que le costume et le timbre de la voix, mais quant aux idées, elles restent aussi fausses avec les « égalitaires » qu'avec les hommes seuls, ce sont toujours « les idées régnantes ».<br /> Les hommes intelligents veulent mieux que cela, ils veulent une Femme « qui ne soit pas leur égale », afin qu'ils puissent trouver, en elle, toutes les grandes qualités que l’homme droit se plait à respecter, à vénérer. Ils veulent, dans la femme, une manière de penser différente de la leur, ils veulent trouver, près d'elle, quelque chose à apprendre, quelque chose de nouveau qui les tire de l'ennui qui les endort, et donne à leur vie une direction nouvelle, à leur esprit une lumière directrice. Mais les criailleries pour obtenir des droits politiques ou sociaux les fatiguent sans les intéresser.<br /> De plus, n'est-il pas naïf que certaines d'entre elles attendent que ce soit l'homme qui vienne les proclamer supérieures à lui, ou même ses égales, alors que c'est lui qui, dans son orgueil, les a abaissées ? Les plus intelligents, seuls, arrivent à accepter l’égalité, mais les pervertis n'y arriveront jamais.<br /> Donc les personnes, bien intentionnées, nous le reconnaissons, qui ont demandé l’égalité des sexes, se sont trompées, tant au point de vue philosophique qu'au point de vue psychologique. Il n'y a pas plus égalité entre l'homme et la femme qu'il n'y a égalité entre le voleur et le volé. Deux êtres aussi différents ne peuvent pas remplir, dans la société, les mêmes fonctions, avoir les mêmes droits et les mêmes devoirs. Là est toute la question ; définir les fonctions, les droits et les devoirs de chacun, leur donner une éducation qui les y prépare et non, comme on le fait maintenant, une éducation qui les en éloigne.<br /> L'harmonie sociale régnerait encore si chacun d'eux, dès l'enfance, avait obéi aux lois physiologiques et psychiques de leur nature, rectifiées dans le sexe mâle, par la loi morale.<br /> NB : L'idée que nous avons d'une loi morale n'a pas son origine dans notre moi actuel, nous l'apportons en naissant, c'est un lot de l'héritage ancestral. Nous pressentons les lois de l’ordre moral, nous les proclamons et nous nous y soumettons avant de les comprendre : C'est un phénomène d'atavisme. Nous pouvons même dire que, dans l'état actuel de l'esprit humain, les causes n’en sont plus du tout comprises.<br /> Et, cependant, il semble qu'une voix intérieure révèle à l’homme la différence qui existe entre le bien et le mal, le juste et l'injuste. Mais la cause de ces différences lui échappe.<br /> C'est un flambeau que les générations se passent de mains en mains sans que personne ne songe à demander qui a allumé ce flambeau, où, quand et pourquoi.<br /> Les causes morales doivent être cherchées dans les principes mêmes qui ont créé la vie et dirigé l'évolution puisqu’elles sont inhérentes à la nature humaine. Mais il faut savoir quel est le rapport qui peut exister entre ces principes et les actions des hommes ; pourquoi la nature humaine est organisée de telle sorte qu'en suivant ses impulsions l’homme ne va pas toujours vers le bien ?<br /> Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/lebienetlemal.html<br /> Cordialement.
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