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Marie Claire Tellier
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Une nouvelle étude révèle que les troubles cognitifs explosent aux États-Unis.

Catastrophic Neurological and Psychiatric Damage from COVID-19 'Vaccines'

 

Absorption massive d'ARNm neurotoxique + Dépendance généralisée à l'intelligence artificielle = Une génération qui perd sa capacité de penser.

Par Nicolas Hulscher, MPH

Traduction MCT

Une importante étude publiée dans la revue Neurology, portant sur plus de 4,5 millions d'adultes américains, a mis en lumière une tendance alarmante : les troubles cognitifs auto-déclarés (difficultés de concentration, de mémorisation ou de prise de décision) ont bondi de 40 % au cours de la dernière décennie.

Selon les données du Système de surveillance des facteurs de risque comportementaux (BRFSS) des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), la prévalence est passée de 5,3 % en 2013 à 7,4 % en 2023, soit la plus forte augmentation jamais enregistrée.

Rien que depuis 2019, les taux ont grimpé d'environ 6,4 % à 7,4 % à l'échelle nationale, soit une hausse de 16 % en seulement quatre ans. L'augmentation la plus spectaculaire a été observée chez les jeunes adultes de 18 à 39 ans, où les taux ont presque doublé, passant de 5,1 % à 9,7 %. Cette progression a débuté vers 2016 et s'est poursuivie de manière constante jusqu'en 2023, sans aucun signe d'essoufflement.

 

Les conséquences dépassent largement le cadre des consultations de neurologie. L'effondrement de l'attention soutenue, du raisonnement logique et des capacités de prise de décision imprègne désormais le débat public, les lieux de travail et les relations interpersonnelles.

Et deux facteurs émergents risquent fort d'attiser encore davantage ce feu déjà ardent :

Vaccination massive neurotoxique

Dommages neurologiques et psychiatriques catastrophiques dus aux « vaccins » contre la COVID-19

Nicolas Hulscher, MPH

·
5 janv.

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Une étude de cohorte nationale sud-coréenne menée par Roh et al. a analysé plus de 558 000 adultes âgés de 65 ans et plus. Elle a révélé que les personnes ayant reçu des injections d'ARNm contre la COVID-19 présentaient un risque nettement plus élevé de développer des troubles cognitifs dans les trois mois suivants :

- Troubles cognitifs légers (TCL) : risque accru de 138 % (OR 2,38 ; IC à 95 % : 1,85–3,06)

- Maladie d'Alzheimer : risque accru de 23 % (OR 1,23 ; IC à 95 % : 1,03–1,46)

Thorp et al. ont identifié 86 troubles neuropsychiatriques graves liés à la vaccination contre la COVID-19, notamment des troubles cognitifs, la démence, la schizophrénie, des pensées suicidaires et homicides, un accident vasculaire cérébral, une psychose, une dépression, des délires et bien plus encore.

Étant donné que plus de 80 % de la population mondiale a reçu ces injections, on s'attend à un fardeau énorme pour la population en raison du déclin cognitif nouveau ou accéléré.

Utilisation généralisée de l'intelligence artificielle

Une étude du MIT révèle que l'utilisation de l'intelligence artificielle reprogramme le cerveau et entraîne un déclin cognitif

Nicolas Hulscher, MPH

·
21 juin
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Une récente étude neurocognitive du MIT – Votre cerveau sous ChatGPT : Accumulation de dette cognitive lors de l'utilisation d'un assistant IA pour la rédaction de dissertations – montre que le recours à de grands modèles de langage comme Grok, ChatGPT et Gemini entraîne une suppression neuronale mesurable et durable.

Les examens EEG ont révélé un affaiblissement de la connectivité neuronale, une diminution de la capacité de rappel et une baisse persistante de l'activité cérébrale, même après l'arrêt de l'utilisation de l'IA par les participants.

Dès la quatrième séance, lorsque les étudiants ont tenté d'écrire sans assistance, leur cerveau restait sous-activé, incapable de réactiver ses circuits exécutifs et créatifs.

Les auteurs mettent en garde contre le risque que ce « déchargement cognitif » n'entraîne une dépendance neuronale à long terme : le cerveau commence à externaliser l'effort, la logique et la créativité vers les machines.

L'association d'une exposition massive à des neurotoxines et du désengagement neuronal induit par l'IA aboutit à un résultat prévisible : une population incapable de se concentrer, de se souvenir, de synthétiser ou de s'approprier ses propres pensées.

Une société d'individus aux capacités cognitives affaiblies devient facile à manipuler, incapable de déceler les contradictions ou de résister à la tromperie. Le chaos croissant du monde – son inversion morale, sa confusion et son instabilité – n'est peut-être pas seulement d'ordre politique ou culturel. Il est peut-être d'ordre neurologique.

Source

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