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Marie Claire Tellier
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Les Rothschild font l'éloge de Trump après le coup d'État au Venezuela – l'un des derniers pays sans banque centrale Rothschild

Par Baxter Dmitry

Traduction MCT

Un événement qui a suscité l'étonnement dans les médias alternatifs : des membres de la puissante dynastie bancaire Rothschild ont publiquement félicité le président Donald Trump après l'intervention militaire au Venezuela.

Nat Rothschild, PDG du groupe Volta et héritier éminent de l'empire financier Rothschild, a adressé ses félicitations à Trump suite à l'action militaire américaine visant le gouvernement et le système financier vénézuéliens.

La portée de cette déclaration est indéniable : le Venezuela est l'un des rares pays au monde à avoir historiquement résisté à l'instauration d'un système bancaire central de type occidental contrôlé par les Rothschild.

Pendant des années, l'indépendance financière du Venezuela en a fait la cible de sanctions, de tentatives de changement de régime et d'une guerre économique.

Aujourd'hui, après l'intervention directe des États-Unis, les observateurs notent que les éloges de personnalités du secteur bancaire semblent confirmer des soupçons persistants quant aux véritables bénéficiaires des « campagnes de libération » étrangères.

Les propos de Dame Hannah Rothschild, héritière de la famille Rothschild, alimentent encore davantage la controverse. Elle a en effet affirmé qu'aucune guerre majeure n'est menée – et qu'aucun chef d'État ne prend de décision – sans l'aval de la famille Rothschild.

Si les médias traditionnels rejettent ces affirmations comme relevant du complotisme, les critiques soutiennent que l'histoire de l'expansion des banques centrales après les guerres raconte une tout autre histoire.

Pour les sceptiques, l'opération au Venezuela ressemble moins à une libération qu'à une opération coercitive – un avertissement aux nations qui tentent d'opérer en dehors de l'ordre financier international.

Le rôle de Trump, autrefois perçu comme antimondialiste, est aujourd'hui réévalué par ceux qui estiment que le véritable pouvoir ne réside ni dans les élections ni dans les présidents, mais dans des dynasties financières non élues opérant au-delà des frontières nationales.

Coïncidence ou confirmation, le message est clair pour beaucoup : défiez le système bancaire, et le système finira par riposter.

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A
AVANT PROPOS<br /> En 2011, l’OTAN a fomenté et conduit une « révolution » en Lybie, l'un des derniers pays au monde qui n’avait pas encore de banque centrale. Maintenant la Lybie en est dotée. Rappelons que l’une des premières décisions du Conseil National de Transition, lors de la conférence du groupe de contact sur la Libye qui se tenait à Paris en mars 2011, a été la création d’une banque centrale assujettie aux normes de la Banque des Règlements Internationaux (BRI).<br /> La B.R.I. a été créée par une initiative, à la fois, de Norman Montagu (Gouverneur de la banque centrale d'Angleterre), John Foster Dulles (secrétaire d'État des États-Unis), J-P Morgan (banquier d'affaires) et de Haljmar Schacht (fonctionnaire subalterne auprès de l'autorité bancaire allemande créée par les alliés à l'issue de WW1 et qui devint ministre de l'Économie du IIIème Reich de 1934 à 1939). À toutes fins utiles, faisons remarquer que, malgré l'importance de sa fonction dans le régime Nazi, Haljmar Schacht fera partie des trois seuls accusés du Tribunal de Nuremberg qui seront acquittés, tous les autres seront condamnés à mort ou à la réclusion perpétuelle…<br /> THEY LIVE !<br /> La carence de la plupart des analyses géopolitiques, nous explique Valérie Bugault, dans son ouvrage « Demain dès l'aube… le renouveau », vient du fait que le paradigme d’étude ne prend, le plus souvent, pas en compte la réalité des acteurs en présence. Les rapports de forces sont, la plupart du temps, considérés au regard des seuls États. Or, depuis plusieurs siècles, s’est développé, dans l’ombre, un acteur géopolitique nouveau, anonyme et de nature privé, que Valérie Bugault appelle du terme générique de « banquiers-commerçants » et que nous nommerons « puissances d'argent ».<br /> D’un point de vue méthodologique, cet acteur, nouveau, est déroutant à plus d’un égard. Premièrement, il est anonyme, ce qui rend difficile son appréhension précise et la mesure de sa puissance, relative comme absolue, par rapport aux traditionnels États. Ensuite, cet acteur ne répond pas aux mêmes règles d’engagement que les États. D’une part, les « puissances d'argent » sont des acteurs privés, et non publics, qui répondent donc à des intérêts d’ordre strictement catégoriel, en aucun cas à un quelconque « intérêt général ». Mais, comme par essence ils sont anonymes, on a du mal à discerner leur présence autrement que par des déductions et recoupements d’informations. C’est ici que les questions méthodologiques peuvent apporter une importante plus-value aux analystes et géopolitologues. D’autre part, et peut-être surtout, ces acteurs, qui ne sont pas géographiquement délimités (pas de contraintes géographiques), ne fonctionnent fondamentalement pas selon la même logique que les États traditionnels. Alors que les États, quelle que soit leur taille, sont limités par des frontières et répondent à une logique d’ordre sédentaire, ces nouveaux acteurs politiques (que d’aucuns, tel que Peter Scott Dale, nomment « État profond ») répondent à une logique de type nomade. Or, les grilles d’analyses des géopolitologues sont très largement issues de concepts développés au sein des États dans une logique sédentaire. C’est la raison pour laquelle les analystes politiques ont du mal à concevoir le phénomène nomade élevé au rang d’acteur géopolitique.<br /> Comprendre ce phénomène, nouveau dans son ampleur, car sa création remonte loin dans le temps, est pourtant fondamental car il permet de percevoir que ce nouvel acteur géopolitique a, in fine, un seul ennemi mortel : la présence d’États au sens politique du terme, c’est-à-dire d’États souverains. Ainsi, dans le contexte d’un rapport de force et de puissance, les États sont, par construction, les pires ennemis des « puissances d'argent ».<br /> À ce propos, rappelons que dans un entretien accordé à la revue française « Entreprise », ancêtre de la revue « L'Expansion », Edmond de Rothschild déclarait : « Le verrou qui doit sauter à présent, c’est la nation ! » (n°775 du 18/07/1970, p.64).<br /> Cette déclaration d'Edmond de Rothschild consistait en trois étapes :<br /> 1- La décolonisation, c'est-à-dire l'abandon par les pays d'Europe de leurs anciennes colonies, livrées dès lors à des pouvoirs fantoches et à l'exploitation des « puissances d'argent » ;<br /> 2- La régionalisation c'est-à-dire le dépeçage des nations d'Europe, par excitation artificielle des régionalismes, en vue de substituer les patriotismes régionaux aux nationaux (d'où les actions de l'IRA irlandaise, de l'ETA basque, du FLN corse, des mouvements flamands et wallons, etc.) ;<br /> 3- L'intégration fédérale de l'Europe comme socle d'un État Fédéraliste mondial et d'un Gouvernement Mondial, dont le Marché Commun de Jean Monnet, Paul-Henry Spaak et Robert Schumann fut l'alibi, avec l'élection du Parlement Européen, une monnaie unique, des forces policières et armées fédérales et non plus nationales pour réprimer toute tentative d'un peuple pour se libérer, et le transfert des pouvoirs nationaux à un Gouvernement Européen et à une juridiction européenne déjà très active... à quoi s'ajoutera le libre-échangisme commercial et migratoire mondial le plus déstabilisateur et destructeur.<br /> Le premier pays à avoir intégré la caste des « puissances d'argent » en tant que nouvel acteur politique est l'Angleterre. Le choix d'Oliver Cromwell (1599-1658) de développer l'Empire britannique en adossant la puissance des armes à celle des banques a créé un nouveau paradigme politique. Dire cela ne signifie pas que l'Angleterre porte l'acte de naissance de cet acteur géopolitique nouveau, anonyme. Sa naissance est plutôt à rechercher dans les Républiques commerçantes de Gênes, de Florence ou de Venise.<br /> Certains auteurs d'ouvrages sur les Templiers ouvrent certaines perspectives sur le rôle que les rivalités financières du capitalisme naissant ont pu jouer dans la destruction de l'Ordre du Temple au XIVème siècle. Les Templiers étaient, à certains égards, des sortes de rivaux des banquiers italiens qui, de ce fait, les voyaient d'un mauvais œil. Régine Pernoud, dans son ouvrage « Les Templiers », souligne le fait que, déjà, en Palestine, les Templiers avaient eu affaire avec les intrigues des banquiers de Venise, de Gênes et de Pise. En effet, le pouvoir des Templiers contrebalançait celui de Rome, ils avaient avec eux des rois et des puissants. Les Templiers cherchaient à centraliser, dans le Temple de Londres, les annates (taxe « papale »). Ils auraient aussi centralisé les encaisses métalliques qui constituaient la richesse mobilière de la France ; s'ils avaient atteint ce but, la puissance de Rome aurait été remplacée par celle de Londres, et le « Catholicisme Jésuiste » aurait sombré devant le « Christianisme Johannite ». Ce furent les hauts barons anglais qui firent échouer ce projet.<br /> Notons que c'est lorsque les Templiers furent supprimés de l'échiquier politique que l'Église romaine cessa d'excommunier ceux de « ses enfants » qui pratiquaient l'« usure », c'est-à-dire le prêt à intérêt, dont on sait aujourd'hui les conséquences que la liberté ainsi accordée devait avoir sur l'évolution du monde Occidental. Cette première « dégénérescence de la monnaie » fut bien le début du « règne de Mammon ».<br /> Dans « René Guénon et les destins de la Franc-Maçonnerie », Denys Roman nous rappelle également que c'est lors des premières années du XIVème siècle que, dans l'Occident chrétien, d'autres « tournants » se produisirent : dislocation de la chrétienté, éveil du nationalisme, laïcisation de la pensée ou déclin des campagnes et essor des villes.<br /> Valérie Bugault dans « Les raisons cachées du désordre mondial », écrit que « La City de Londres, qui acquiert dès 1319 une autonomie politique (c'est-à-dire à peine 5 ans après la destruction de l'Ordre des Templiers), peut être considérée comme étant historiquement le premier paradis fiscal des temps modernes. Elle abrite les plus riches commerçants anglais qui ont obtenu d'Édouard II (souverain faible et/ou corrompu) un statut dérogatoire au droit public. La City est, depuis cette époque, une ville dans la ville, son activité financière échappe à la magistrature de l'État britannique tout en faisant bénéficier l'empire thalassocratique des largesses financières nécessaires à son propre développement. La City a opéré comme une sorte de poste de pilotage de l'Empire britannique conférant aux dirigeants britanniques qui se sont succédé les moyens financiers de développer leur autorité sur le reste du monde. ». Gardons néanmoins à l'esprit que l'argent n'est jamais qu'un moyen et non une fin. Aussi, Caché derrière d'immenses intérêts financiers et géopolitiques, l'enjeu réel est peut-être ailleurs.<br /> Après l'Italie, l'acte de naissance de ces « puissances d'argent » est aussi à rechercher dans le premier État à avoir donné une réalité institutionnelle à ces banquiers, la Hollande, via la création en 1609, de la banque d'Amsterdam. Rappelons qu'au Moyen Âge, les Pays-Bas sont au cœur de l'élite commerçante, dite ligue hanséatique. Cette ligue, composée d'associations de commerçants, a prévalu en Europe à l'époque précédent l'avènement de l'Empire britannique. Cette précision permet de donner un aperçu du rôle des Pays-Bas dans l'évolution du système de l'impérialisme financier.<br /> À toutes fins utiles, notons que, Hollandaise en 1626, la colonie de la Nouvelle-Amsterdam sera rebaptisée « New York » par les Anglais lors de son acquisition en 1664. Cette colonie ne deviendra définitivement anglaise qu'en 1674 avec le traité de Westminster.<br /> Si, donc, l'Angleterre de Cromwell n'est pas, stricto sensu, à l'origine du développement de ses « puissances d'argent », elle est néanmoins à l'origine du paradigme consistant à adosser les velléités impériales à la puissance financière naissante des banquiers ; ce phénomène a, mécaniquement, généré l'avènement d'un nouveau modèle de référence dans lequel la puissance politique et militaire est intimement liée au développement de la banque.<br /> Dans les étapes ultérieures, les banquiers se sont internationalisés dans le même temps qu'ils ont commencé à se centraliser par l'instauration du système des banques centrales. Le cartel des banques centrales représente le monopole ultime. Il jouit d’un monopole sur le crédit des gouvernements, et son but est de convertir ce monopole en un monopole, exclusif sur tout : la politique, la culture, l’économie, la religion etc.<br /> Ces institutions sont nées sous le signe de l'imposture : présentées comme des banques d'État, elles disposaient à ce titre de la garantie de l'État (c'est-à-dire des contribuables de l'État) alors que ses capitaux restaient dans des mains privées. L'appropriation par des intérêts privés est le vice initial du concept de banques centrales. C'est ainsi que la banque d'Angleterre (1694), la Banque de France (1800), la Réserve Fédérale américaine (FED, 1913) la Gosbank de l'Union Soviétique (1923) qui est devenue la Banque centrale de la fédération de Russie (1991), la Banque des Règlements Internationaux (B.R.I., 1930), le Système Européen de Banques Centrales (dit SEBC, décidé par le traité de Maastricht en 1992 et entré en vigueur en 1999) reflètent, toutes, un désengagement des instances politique de l'État dans la gestion centralisée des masses monétaires en circulation.<br /> Les banques centrales sont aujourd'hui l'élément pivot, fondamental, du système monétaire mondial. En prenant le contrôle des monnaies, ces « puissances d'argent » ont pris le contrôle des économies puisqu'elles étaient en mesure de décider, en toute autonomie et de façon discrétionnaire, de l'affectation des ressources monétaires ; le petit nombre d'hommes, de « Familles », « maîtres » absolus de l'argent et détenteurs de cet énorme pouvoir économique discrétionnaire, distribuent en quelque sorte le sang à l'organisme économique dont ils tiennent la vie entre leurs mains, si bien que, sans leur consentement, nul ne peut survivre.<br /> Pour ceux qui l’auraient oublié, cette vérité a été directement précisée par l’un des fondateurs de l’oligarchie financière : « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois ».<br /> Les banques centrales, c'est-à-dire leurs actionnaires cachés derrière l'anonymat, « fabriquent » autant qu'ils veulent, des dollars des €uros, etc. Cet argent est prêté aux différents gouvernements en échange d’obligations qui servent de sécurité à ces banques. Ces obligations sont entre les mains des banquiers privés qui en touchent annuellement des intérêts.<br /> Rappelons qu'en 1982, le fisc des États-Unis accusait une dette d’environ 1.070.241 millions de $. La Réserve Fédérale américaine, la « FED », récolta environ 115.800 millions de $ d’intérêts sur une seule année, payés par les contribuables américains. Le capital de ces intérêts va tout droit dans les poches de la « FED », donc dans celles des banquiers privés internationaux. En 1992, les obligations possédées par la « FED » étaient d’une valeur d’environ 5.000.000 millions de $ et les intérêts à payer par les contribuables montent constamment (en 2024, la dette des USA dépasse la somme de 38.000 milliards de dollars). C’est la « FED » qui a créé tout ce capital en prêtant de l’argent au gouvernement américain et en touchant des intérêts élevés, elle n’a eu qu’à payer les frais d’impression d'une « monnaie de singe » qui rapporte néanmoins de très gros intérêts. Eustace Mullins disait de la FED qu'elle n'était ni « Fédérale », ni une « Réserve », mais simplement un « Syndicat du crime ».<br /> « Cœur nucléaire » du dispositif monétaire international, le système des banques centrales est une escroquerie institutionnelle ; il est une véritable association de malfaiteurs, « faux-monnayeurs », et la plus grande duperie de l’histoire financière des temps modernes.<br /> La captation monétaire par les banquiers a historiquement permis à ces derniers de générer de gros conglomérats économiques : les grandes entreprises, elles-mêmes devenues « groupes d'entreprises ». Ces « groupes d'entreprises » sont contrôlés par des personnes privées et disposent, aujourd'hui comme hier, de la force de canon étatique, laquelle évolue de plus en plus souvent, au rythme de la décadence étatique, en milices privées : citons, présentement, la PMC (Private Military Company) « Academi » précédemment connue sous le nom de « Blackwater ». Le poids des PMC et ESSD (Entreprise de Services de Sécurité et de Défense), surtout anglo-saxonnes, a été croissant depuis les années 1990.<br /> Notons qu'une organisation paramilitaire de type PMC a été créée en Russie le 1er mai 2014 : il s'agit du « Groupe Wagner ».<br /> L'armée et la monnaie sont les deux mamelles de la domination de l'oligarchie mondialiste.<br /> Cordialement.
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